Mads in solarus

Les poèmes composés par toute la communauté du forum "Zelda : Mystery of Solarus" !

15 novembre 2007

Gégé798 : Pleure pas

Poème qu'il avait composé pour une amie, poème empli d'espoir (à lui,il ne se permet que le désespoir, confie-t-il... rôôôôh le vilain ! Et menteur par dessus le marché, quand on lit son texte précédent !)
Mais place aux vers !


Ne pleure pas
Tu sais, la vie, c'est comme ca...
Y'a des jours,
Où on se rend compte que la vie ne prend pas de détours,
Et le temps
Avance, inexorablement,
Vers un destin, vers cette fin
Que l'on attend, et que l'on craint.
Et il est certains voeux,
Des petits voeux, pas si ambitieux
Que ca,
Mais qui pourtant, ne se réalisent pas.
On y croit,
Pauvres fous que nous sommes, on s'y voit
Déjà,
Là-bas !
Mais pourtant non...
On a tout fait pour, pourtant non !
Jusqu'au dernier moment
On y a cru, on l'a attendu patiemment,
Mais d'un coup, plus rien !
C'est la fin...


Mais non !
Ce n'est qu'un début, voyons !
La liberté reprend ses droits,
La vie suit un nouveau chemin, tu t'y vois ?
Vas-y, elle ne t'attendra pas !
Cours, vole, tu y arriveras !
Adieu,
Le passé est déjà si loin de tes yeux...
Et de nouveau, on croit
Que demain sera mieux, oui, on y croit.
Et de nouveaux voeux se font,
Certains se réaliseront,
D'autres, de nouveau nous décevront
En nous disant... Non !
Et c'est comme ca que la vie continue, elle sait ou elle va,
Seule elle le sait, pourtant, un jour, on y arrivera...
Des voeux qui se réaliseront,
Qui ne nous diront plus jamais non.
Alors ne pleure pas,
La vie c'est comme ca,
Et c'est pas si mal que ca !
Ne le crois-tu pas ?

Posté par Assispattle à 18:48 - Poème - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


09 novembre 2007

Medulla : Les ravissantes

Une petite improvisation de la part de notre amie Medulla, ma foi tout à fait... ravissante !


Je me promenais le soir

Et la lune regardait son reflet ;

Des jeunes vierges jouaient

Contre l'ennui, le désespoir.

 

Je voyais leurs visages pâles ;

Petites filles, vêtues de robes de feu,

Comme des anges ou des Dieux

Expiant le bien et le mal.

 

Ravissantes...

 

Elles cachaient sous leurs jupons

Des ciseaux un peu trop pointus,

Et à l'instant où elles m'ont vu,

Ont commencé leur jeu fripon.

 

"Ne dis pas un mot !" cria l'une

Tandis que les autres tenaient mes bras ;

Elles étaient trois, plus fortes que moi,

Seule peut en témoigner la lune.

 

Ravissantes...

Jeunes vierges...

 

Leurs yeux perçants me menaçaient,

Je restais sans penser, pas même à la fuite ;

Je me disais quelle est donc la suite

De cette aventure qui me ravissait.

 

La première fille sortit de sa poche

Les fameux ciseaux qu'elle pointa vers moi ;

A cet instant même, je sentis mon poids

Céder ; car la mort est toute proche !

 

Ravissantes...

Jeunes vierges...

Qui m'ont ravi...

 

Et je sentis tout mon corps transir,

Pourtant, les lames jumelles étaient brûlantes !

Le sourire de l'enfant, belle et menaçante

Me faisait trembler d'effroi et de désir !

 

"Tiens-toi prêt ! pour celles que tu as tuées !"

A t-elle hurlé subitement, dans un accès de folie

Tandis que les ciseaux, ravissant ma vie,

Pénétraient ma chair et mon coeur déjà arrêté...

 

Ravissantes...

Jeune vierges...

Qui m'ont ravi...

Le coeur...



Posté par Assispattle à 19:18 - Poème - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 novembre 2007

moicoucou : Les Survivants

Voici un poème de moicoucou, il y a longtemps que l'on n'en avait pas eu, mais la patience valait le coup^^!

A la mémoire de ceux qui ont tant souffert dans les camps...

Les Survivants

Ils allaient, misérables et pouilleux
Silencieux squelettes sans cheveux,
Mauvais sabots à leurs pieds douloureux
Uniformes rayés, yeux vides, silencieux.

La colonne bouge parfois et se replace
Laissant un corps sans vie à sa place.
Mort vite oublié que nul ne ramasse
Ce soir, déjà, un autre prend sa paillasse...

La colonne s'étire, longue et gémissante..
Une seule idée : la soupe qui les hante.
Eau saumâtre, mais chaude et fumante
Qu'ils veulent bonne et apaisante...

Sales, malades, fatigués, la combattant
Cette mort qui les charme et les attire.
Ces hommes ont tant de choses à nous dire
Dont la folie des hommes a fait des Survivants.

Mémoire des hommes, ne les efface pas!
Mémoire des siècles, ne les oublie pas!
Fait nous souvenir de leur terrible combat,
Afin que l'avenir ne le renouvèle pas.

Posté par Assispattle à 11:21 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 septembre 2007

1000 Pages vues

Madsolarus a dépassé, ce matin, les 1000 pages vues.
1000 pages, ceci est un cap que nous venons de dépasser, et qui nous encourage à aller de l'avant, pour faire, au moins, 1000 autres visites !
Nous tenons à tous vous remercier, pour avoir pris le temps de lire nos textes, ainsi que ceux qui nous on fait de la publicité. Et n'hésitez pas à laisser une trace de votre passage dans les commentaires, qui que vous soyez !

Assispattle et les poètes du blog.

Posté par Assispattle à 10:49 - Présentations - divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 septembre 2007

Gégé798 : Demain

Un poème optimiste de Gégé798 !
C'est rare !
Mais ne vous ne faites pas, il ne déprime absolument pas. C'est juste son style !


Demain

*And who knows what of our future ?
We can all try to change the past...*
Lee Brotherton - Dreams of an Absolution


Les demains d'hier ne sont plus
Les mêmes que ceux d'aujourd'hui _ les voilà perdus ;
Et cet espoir qui en mon coeur a vécu
S'en est allé,  a disparu.

Mais voilà !
Je ne souffre pas...
Mon coeur est-il blessé ?
Pleure-t-il ? Je ne le sais.

Et me voilà qui repense à mes espoirs perdus,
Ces rêves fous, ces spectres auxquels j'ai cru !

Mais pourtant ! Ce ne sont là que de vagues souvenirs,
Des idées qui, à l'instant, nul sentiment ne m'inspirent !
Dans ce long gouffre de désespoir
Je ne me laisserais pas choir.
Car les demains d'aujourd'hui, les nouveaux espoirs
Me montrent une nouvelle voie, de nouveau je veux croire.

Et ce qui fut perdu est retrouvé,
Non pas identique, mais neuf, inexploré.
J'explore à présent de nouvelles voies,
Et de nouveau, je crois.

Et demain
S'ouvre à moi, me tend la main.
Demain !
J'y suis déjà, sur ses nouveaux chemins !



C'est aussi plus... court que d'habitude !

Posté par Assispattle à 16:32 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 septembre 2007

Morwenn : Souvenez-Vous

Voici un nouveau poème de Morwenn traitant des camps de concentration, sujet très sensible :

Souvenez-Vous

Et tous ceux qui étaient là disparurent,
Seules restèrent leurs âmes entre ces murs.

Et toutes celles qui étaient là disparurent,
Tel est le châtiment pour ceux jugés impurs.

Leurs parents et enfants à leur tour disparurent,
Mais leurs esprits deumeurent, cela, j'en suis sûr.

Tour à tour, dans ces chambres froides et cruelles,
Un par un que le feu démantèle...

Tel est le triste sort d'innocents condamnés
Qui d'une telle mort sont partis, regrettés...

Je vous en prie, souvenez-vous. Que plus jamais cela n'arrive;
Ces voisins de tout le monde, que personne de leur vie ne les prive...

Posté par Assispattle à 20:49 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 août 2007

Kaehnwa :

Eh oui, un poème sans titre !
Après tout, ca permet de se plonger plus vite dans le texte que vient de m'envoyer Kaehnwa !
Et elle nous a gâtés cette fois, en plus ! Des vers ! Et de beaux, même !

Le cœur saigne, la mémoire est morte,
Parmi tous les sentiments peu nous importent.

La tête haute malgré tout,
Nous avançons parmi les fous.
A leurs yeux nous sommes les malades,
Mais ne voient-ils pas qu’on les balade ?

Dans cette vie sans nom,
Ils se traînent comme des moutons.
Et nous pauvres fous,
Voyons ce spectacle sans dessus ni dessous.

Nous sommes le noir,
Ils sont l’espoir.
Ils sont le blanc,
Nous sommes le sang.

Le cerveau pleure, le cœur se tord.
Existe-t-il une issue autre que la mort ?


Régalez-vous en attendant deux petites surprises qui devraient arriver très bientôt !

Posté par Assispattle à 23:21 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 août 2007

Gégé798 : Là-bas

Ca faisait longtemps qu'on avait pas eu de nouvelles de lui !
Et bien, le voici qui revient avec un poème intitulé là-bas, où il parle de ce qu'est pour lui "son monde", l'imagination !

Là-bas

_Dis-moi...
_Quoi ?
_Dis-moi un peu, comment c'est là-bas ?
_Tu le sais, t'en viens, tu vis là-bas.
_J'y vis, mais je ne sais pas, je ne vois pas...
_C'est vrai, c'est si grand là-bas...
_J'y suis, mais...
_Mais tu vois sans regarder.
_Je regarde quand même un peu !
_Tu vois bien peu.
_Pourtant...
_Je sais, tu essayes, mais c'est si grand !
_Alors dis-moi un peu, comment-c'est là-bas ?
_Où ca, là-bas ?
_Mais tu le sais ! Nous en parlions, tu le visites à chaque instant !
_Mais c'est si grand...
_Alors dis-moi tout !
_Tout... C'est vrai que là-bas, c'est un tout !
_Un monde ? Une autre terre ?
_Un monde, un univers...
_Et j'y vis, moi ?
_Oui, c'est chez toi, et c'est chez moi..
_Chez nous ? Ca vient d'où ?
_Chez nous, ca vient de nous.
_De moi aussi ?
_J'ai l'impression... Oui, de toi aussi !
_Mais c'est chez moi ! J'y suis né !
_J'ai l'impression que tu étais là avant, pourtant. Etrange idée !
_Comment est-ce possible ?
_Peut-être étais-tu là, avant. J'ai créé là-bas pour que pour toi, vivre devienne possible...
_Et où étais-je avant ?
_Là-bas... Tu y étais déjà avant.
_Mais tu dis que NOUS l'avons créé !
_Oui, mais ca y était déjà. C'était confus, nous lui avons donné une forme : nous l'avons créé.
_Etait-ce seulement pour moi ?
_Mais qui es-tu, TOI ?
_Tu le sais.
_Je l'ai toujours ignoré.
_Tu le sais. Mais parle-moi plutôt de là-bas !
_Là-bas, c'est où vivent ces idées-là.
_Ces idées-là ?
_Celles qui vivent là-bas, dans ce monde-là.
_Ce monde-là ?
_Ces mondes-là...
_Parle-moi de là-bas ! Explique-toi !
_Là-bas, c'est chez moi.
_Toi ?
_C'est chez ce qui aurait dû être moi...
_Ce que tu aurais dû être ?
_Oui, tout ce que j'aurais dû être !
_Et tout ca vit là-bas ?
_Tout ca vit, tout ca n'existe que là-bas !
_Et ca fait quoi, tout ca, là-bas ?
_Ca vit, ca fait plein de choses, là-bas... Ca fait tout ce que ca veut, là-bas.
_Tout ce que ca veut ?
_Tout ce que je veux.
_Tout ce que tu veux !
_Mais si je le veux, ca le veux !
_Pourquoi ?
_Parceque tout ca, tout ce qui vit là-bas, c'est moi.
_Mais ca existe, même en dehors de toi.
_C'est vrai que ca s'impose à moi.
_Ca te donne des ordres, ca te commande. Tu n'agis que pour là-bas.
_Mais c'est parceque je ne veux vivre que là-bas !
_Corrige-toi !
_Oui... Tu as raison. Je ne PEUX vivre que là-bas. Autre part, pas de place pour moi.
_As-tu cherché ?
_Oui, j'ai essayé.
_Tu n'as pas trouvé ?
_On ne me comprend pas. On me regarde, on ne me comprend pas. Là-bas, je fais ce que je veux, sans m'expliquer.
_Tout ce qui te plaît ?
_Là-bas, tout me plaît.
_Tout ?
_Tout ce que je fais là-bas me plaît. Tout.
_Ce qui te plaît, c'est ce que tu fais ?
_Oui, car je fais ce qui me plaît.
_Et de ce tu ne fais pas là-bas ?
_Je fais tout, là-bas.
_Tu vis là-bas. Tu existes là-bas. Tu aimes là-bas ?
_J'aime... là-bas.
_Et là-bas, tu es aimé, là-bas ?
_Je crois que je suis aimé, là-bas.
_Mais là-bas, tout n'est que toi !
_J'aime le moi qui est là-bas. C'est un autre moi.
_Autre ?
_C'est le moi entier. Il n'est pas amputé. Il est autre.
_Amputé ?
_Là-bas, je fais ce qu'il me plaît. Tout ce qui me plaît.
_Des choses qui te plaisent, mais que tu ne fais que là-bas ?
_Des choses qui ne peuvent être faites que là-bas.
_Uniquement là-bas ?
_Je ne suis pas ce que je suis ici. Je suis différent là-bas. Et aussi, c'est différent, là-bas.
_Tant que ca ?
_Oui, tout y est différent. Il n'y a que ce que je veux, là-bas.
_Peut-être est-ce trop parfait ?
_Mais c'est comme ca que j'aimerais...
_C'est comme ca que tu aimes.
_Oui, tu as raison.
_Tu parles d'une étrange facon !
_C'est comme ca que j'aime parler !
_Et... tu peux y arriver ?
_Il me suffit de me concentrer, et je le fais...
_Mais voilà, tu es retombé. Tu ne commandes pas tant que ca.
_Pourtant, j'aimerais, commander. Je le fais déjà là-bas.
_En es-tu sûr ?
_Oui, j'en suis sûr... Là-bas, c'est moi. C'est de moi. J'y commande, j'en suis sûr.
_Alors pourquoi tu ne peux t'en échapper ?
_Mais où aller ?
_Et où sont les autres ? Rejoins-les !
_Mais je ne peux y arriver !
_Tu ne le peux ?
_Je ne le peux... Et je ne le veux !
_Pourquoi ?
_Là-bas, c'est chez moi. Chez les autres, c'est plus chez moi. C'est même plus moi !
_Si, c'est toi ! C'est ce que tu es.
_Mais ca ne me plaît pas. Là-bas, ca me plaît !
_Mais là-bas ce n'est pas ici !
_Je préfère être là-bas plutôt qu'ici !
_Pourtant, tu es ici ! Là-bas, ca n'existe pas.
_Mais j'y crois. Alors ca existe. Je veux croire que ca existera !
_Tu ne peux pas créer là-bas.
_Mais, autant que je le pourrais, je m'approcherais de là-bas.
_Peut-être s'il y avait quelqu'un d'autre que toi...
_Quelqu'un, là-bas ? Quelqu'un chez moi ?
_Tu n'as jamais essayé ?
_Plusieurs fois... Mais ca n'a jamais marché.
_Tu as essayé, mais tu fais l'étonné ?
_Je n'ose plus y croire... Et tu m'en as parlé !
_L'aurais-je fait si...
_Si c'était impossible ? Si je ne pouvais y arriver ?
_Voilà, continue ! Tu vas y arriver !
_Et si je faisais de là-bas un vrai monde ? Là où tous aimeraient être ?
_D'autres l'ont fait, déjà... Tu y arriveras, peut-être !
_Mais ce ne sera pas vraiment là-bas, vu que je l'aurais changé !
_Mais ca restera chez toi, cet endroit que TU auras créé !
_Oui, ne perdons plus de temps ! Je dois m'y mettre !
_Et un jour, peut-être...

Posté par Assispattle à 17:05 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 août 2007

Morwenn : Liberté...?

Et voici un nouveau poème de Morwenn datant de 2004/2005 :

Liberté… ?

Enfermé dans cette pièce sombre,
Le Désespoir commence à me ronger.
Je ne serai bientôt plus qu’une ombre
Sans Avenir, ni Liberté…

C’est une obscure obsession
Qui me dévore de l’intérieur,
En moi une Haine, un Désir profond,
Je ferme les yeux, tout le Monde se fiche que je meure…

C’est alors que dans cette Obscurité,
M’apparaît une sombre Clarté :
Mon Esprit est en train de sortir de mon corps,
Dans tout ce Noir, un halo d’or…

Je me retire sous forme de Spectre
Au moment même où mes tortionnaires entrent dans la place,
Je peux leur échapper et être libre
En laissant mon corps comme offrande…

La vie est éphémère, pourquoi s'y attacher,
Si c’est pour rester enfermé ?
Je préfère de loin vagabonder à ma guise
Et faire ce qu’il me plaît en toute Liberté…

Vous qui lisez ce message,
Pensez-y et réfléchissez-y :
- Je suis libre…
- Je suis Mort !

Posté par Assispattle à 21:50 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 août 2007

Medulla : Catharsis

Voilà donc un nouveau poème de notre chère Medulla^^!

Catharsis

"Je ressens des coups de couteau dans mon coeur
Dites-moi, est-ce que c'est grave docteur ???"

Le matin je me lève
Sans nouvelles de toi ;
Le soir je me couche
Avec la mélancolie,
Souffrance éternelle
Qui fait qu'avec foi,
On entrouvre la bouche
Pour dire adieu à la vie...
Le matin mes yeux morts
Regardent mon lit déserté
Le soir mes yeux pleurent
Ton absence qui me meurtrit ;
C'est la souffrance encore,
Qui, éprise de liberté,
Répand chagrin et peur
Pour dire adieu à la vie...
Le matin je suis morte
Car mon coeur souffre trop
Le soir je serai morte
Puisque tu es parti ;
La souffrance dans ma porte
M'a enfin planté le couteau
Et le coeur, lui, le supporte
Pour dire adieu à la vie...

Posté par Assispattle à 11:30 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3   Page suivante »